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mercredi 3 juin 2020

RÉCIT - SOUVENIRS…SOUVENIRS… KARINE, FRANÇOISE…





D'ARAMIS





Elle m’attendait sur la place près de la brasserie. Quelle silhouette ! Une minirobe souple en soie grège mettant en valeur ses longues jambes fines, découvertes plus haut que mi-cuisses ! La robe est ajustée au corps des hanches  jusque sous la poitrine de façon à maintenir de jolis seins  sans autre soutien… Un décolleté majestueux dégageant le haut de la voluptueuse poitrine et les épaules rondes et brunies, un cou élégant… Ses boucles brunes, ses yeux vert clair, ses lèvres sensuelles sans maquillage apparent. Une férie ! Dans le soleil au bas de sa course, on voyait bien que son corps était nu, sous la robe. Pas de culotte… Une tâche sombre au creux des cuisses. 

Comme elle prenait plaisir à s’exhiber !

« Vous avez vraiment une robe superbe !
-       Elle vous plait, à vous aussi ? Moi je l’adore !
-       Oui, elle me plait ! Elle vous met en valeur, elle a été faite pour vous !
-       Oui, j’ai de la chance, c’est grâce à Gianni !
-       Gianni ?
-       Oui, Gianni, un couturier italien. Je n’aurais jamais pu me payer une pareille merveille. En soie, faite à mes mesures, pour la porter sans dessous…
-       J’avais remarqué. Vous avez un ami couturier?
-       Oui, Gianni, et sa femme, Laura. A Rome. Je les ai connus à Paris où ils étaient invités dans une partie échangiste où j'étais conviée pour les prises de vue… Ils ont apprécié mes services et m’ont demandé, quelques temps après, si je voulais venir chez eux prendre des clichés et un film sur leur intimité. C’est un couple très libertin mais aussi très amoureux…
-       Leur intimité ? Vous voulez dire qu’ils vous ont demandé de faire des photos et un film de leurs ébats amoureux?
-       Oui. C’est bien cela… J’y ai passé dix jours et pendant ce temps Gianni m’a fait cette robe, et une autre, noire. Pour aller au travail dans les soirées. A mes mesures, qu’il a prises directement sur ma nudité…
-       Et vous avez participé à leurs ébats intimes ?
-       Bien sûr ! Sinon, je n’aurais pas pu travailler.
-       Vous travailliez dévêtue ?
-       Oui, plus ou moins complètement nue. J’aime bien me montrer : vous savez je suis très sexy, et très sensuelle. Les participants seraient gênés si je restais habillée pendant qu’eux font l’amour !
-       Et vous baisez aussi ?
-       Ça m’arrive, bien sûr !
-       Et chez le couturier ?
-       Oh mais oui, très souvent ! Avec Gianni et surtout avec Laura ! Elle et moi, nous avons beaucoup sympathisé… J’aime ça, je suis très sensuelle, j’aime le sexe, avec les hommes comme avec les femmes…Je suis complètement bisexuelle.»


Pendant le repas, ce fut un enchantement. Nous étions côte à côte sur la banquette. Sa robe, si courte, laissait monter vers moi les effluves épicés de son sexe. Je la sentais excitée, dégageant plein de délicieuses fragrances obscènes. Ses tétons, érigés, pointaient sous le léger tissu du corsage… Une de mes mains glissait entre ses douces et tendres cuisses. Karine me laissa faire, mais, quand je me suis approché trop près de sa chatte, elle m’a dit, à voix basse : « attention !, nous allons passer la nuit ensemble, n’est-ce pas ?, mais ici, n’allez pas plus près de mon sexe car quand je jouis, je fais un bruit d’enfer ! D’ailleurs, je vais aller mettre une culotte sinon je vais tâcher ma robe tellement je mouille. »

Cette façon à la fois simple et crue  dans ses propos de sujets intimes m’a follement réjoui tant j’aime les femmes ‘nature’ !


Dans ma chambre, à l’hôtel, elle ôta sa robe… Offerte nue ? Je me précipitai pour la prendre dans mes bras, caresser ses nichons, ses cuisses, sa chatte; baiser et respirer chaque parcelle de ce corps somptueux, les yeux, la bouche, le cou, les seins, le ventre, le nombril, le pubis,  l'entre- cuisses… Quel festin ! Malgré la chaleur, le corps était frais, les fragrances sensuelles, le sexe humide et savoureux, boisé, parfumé, suave. Un parfum fongique complexe et triomphant alliant l'amande amère au jasmin et au fenouil*… Elle riait de ma frénésie… Minauda lorsque je plongeais ma langue entre les lèvres de sa fente: c'est osé, mais franc et doux, tendre, savant et libertin, obscène, sulfureux, waouh, je vais jouir!

Puis elle me repoussa gentiment. Dans la salle de bain, elle ouvrit les robinets pour remplir la baignoire et revint. « Déshabille-toi, nous allons prendre un bain ensemble ; rien de tel pour bien  faire connaissance afin de s’engager ensuite dans une baise gratifiante. »

J’ôtai à mon tour mes vêtements. Je m’approchai. Elle était déjà dans le bain. « Waouh !, que voilà un beau membre  viril, très viril même, raide et déjà rougissant de convoitise ! » Je m’installai derrière elle, son dos contre mon ventre et ma queue tendue. Je lui pelotai un moment les nichons, avant de descendre mes mains entre ses cuisses, histoire de voir si elle crierait vraiment fort à son premier orgasme.

Mes mains s’emmêlèrent d’abord dans la toison pubienne qu’elle gardait pour ainsi dire sauvage… mais, toute la fente et le cul étaient soigneusement glabres et ce me fut facile de chahuter son petit gland, pas si petit que ça d’ailleurs, et de glisser quelques doigts entre les lèvres boudeuses de la chatte, histoire de les dérider un peu ! Le résultat ne tarda pas tant que ça… Sans faire un bruit d’enfer, Kari, gentiment hurla, vraiment, très fort !


Après nos premières nuits tendres et chaudes à mon hôtel de Toulouse , quelques jours plus tard, début juillet, j’accompagnai Karine sur un terrain de chasse photographique très chaud pour répondre à une commande de l’éditeur « La Libertine ». Cela s’était  déroulé au Cap d’Agde, notamment à la baie des cochons… 

Karine m’avait entraîné là, sachant de quoi il s’agissait ! Ce fut pour moi une révélation que j’exploitai ensuite bien souvent.



(https://acoretacris.blogspot.com/2020/02/recit-libertinage-sur-le-sable.html;https://acoretacris.blogspot.com/2020/05/recit-celine-aramis.html) !


Là, au Cap ou, plus souvent, aux Oyats, dans les Landes elle savait saisir les scènes libertines et en faire de bons clichés qui ensuite se propageaient sur Tumblr… 








Elle m’accompagna également en Béarn où nous eûmes le plaisir de libertiner avec Jane d’Albret au corps somptueux
et avec Anne d’Erblé, deux lointaines cousines fort licencieuses… 

(https://acoretacris.blogspot.com/2019/06/libertinage-en-bearn.html)
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*plus tard, bien sûr, l'anis et l'ail viendront se combiner à mon sperme…

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DEUX-KARINE, retour à Paris ; parties fines.


Mais je dus enfin rentrer à Paris où, avec ma petite équipe, je mis au point les rapports que je devais rendre pour EDF. Néanmoins, Karine et moi réussîmes à nous rencontrer quelques fois encore dans le courant de l’été. Dès nos premiers ébats, j’ai apprécié son savoir faire et le plaisir qu’elle prenait à nos échanges. Très vite, nous sommes devenus accros l’un de l’autre… Et nous trouvions que la distance entre Toulouse et Paris était désobligeante pour notre intimité ! C’était la deuxième fois que je me lançais dans une amitié amoureuse. La première, ce fut avec Gisèle, la putain talentueuse (https://acoretacris.blogspot.com/2020/05/recit-suite-423.html)  qui me rend encore visite  malgré nos âges respectifs… 

Mais, avec Karine, c’est bien autre chose ! Je l'ai toujours trouvée disponible. Sans nous aimer d'amour, nous avons, elle comme moi, pris un plaisir extrême à nous plaire, à baiser, à entrer ensemble dans l'extase. Et nous nous trouvions trop loin l’un de l’autre… Heureusement tout s’arrangea un peu plus tard, en septembre, quand Olympe ne supporta plus que son amie ne soit pas avant tout lesbienne. Elle lui signifia leur rupture et Karine vint me rejoindre à Paris. En attendant de s’installer chez elle, elle partagea mon loft, et mon lit, pendant plusieurs mois…

A cette époque, j’avais une relation libertine avec Claire (https://acoretacris.blogspot.com/2016/03/breve-rencontre-avec-claire.html).




«Elle demanda tout de suite à passer à la salle de bain. Quand elle revint, elle se colla à moi pour se faire câliner. Je lui dis, attends, je vais aussi faire un brin de toilette. En m'attendant, tu peux regarder ce petit film* très édifiant dis-je en actionnant la télécommande de mon téléviseur grand écran.

Je me suis observé dans la glace et j'en ai conclu que cette personne, Claire, qui m'arrivait toute consentante, ne devrait pas être déçue : mon sexe était déjà impatient de s'exprimer. J'ai toutefois, pour ne pas précipiter l'action, passé moi aussi un peignoir avant de revenir dans le salon. Claire était très affairée à regarder la vidéo que je lui avais choisie. Au moment où je suis arrivé, le type, aux prises avec deux supernanas, était entrain de lécher une des chattes pendant que les deux filles s'en prenaient, ensemble, à son vit et ses jumelles...
"Bravo ! dit-elle. Comme mise en train, c'est vraiment bien. Je n'ai pas encore vu la figure de ce type, mais je crois que c'est toi. Montre-moi donc ta queue et tes bourses " Et sans attendre que je m'exécute, elle écarta les pans de mon peignoir pour mettre au jour mon goupillon et ses grelots. Mon gode était justement entrain de se gonfler et de se redresser. "Oh, doux Jésus, comme c'est beau, comme c'est gros, oui, c'est bien toi sur la vidéo. Je reconnais la petite tâche noire, là, sur la couille droite.“ 

Je fis tomber son peignoir, ravi de découvrir une superbe femme mûre pleine de belles et fermes rondeurs, et lascive, et de toute évidence pleine du désir de se livrer aux délices du sexe. Nu à mon tour, je la serrais contre moi. Nous nous embrassâmes goulûment dans une rude bataille de langue. Claire s'étendit en ouvrant, largement, ses cuisses, une évidente invite à laquelle je répondis en plongeant le museau entre ses cuisses : ma langue ne tarda pas à s'éprendre de sa chatte. De son côté, elle ne méprisa point ma trique ni mes balloches et ce fut pour chacun un beau début.
Claire ne fut pas longue à gémir et crier de plaisir. C'est trop bon, j'avais bien compris que tu savais " causer " aux femmes ! Quelle fête, bon dieu ! Et elle se déplaça un peu pour attraper ma pine déjà bien turgescente, la glisser en son fourreau et se recoller contre moi. Nous étions enchâssés en cuillers...Je me mis en branle...Doucement, doucement ! Prends ton temps ! Agite ton goupillon avec onction. Nous allons monter au ciel ensemble si tu ne te presses pas maladroitement. Oui ma belle, soit tranquille, je vais te fourrer en douceur ; agite un peu ton cul toi-même pendant que je masse tes nichons et ton petit bourgeon. »

Je lui ai proposé d’organiser pour elle et sa copine Roxane une partie fine avec moi-même, bien sûr, et quatre autres mecs que j’ai choisi vraiment ad hoc : deux blancs (Stéphane et Romeo ) et deux noirs ( Téo et Kassi ). Elles désiraient vraiment avoir plusieurs mâles à leur disposition… Ce fut grandiose…


 C’est à cette occasion que  Karine  joua son rôle de cinéaste et contribua ainsi à réaliser un film* que j'ai encore et qui est autrement plus démonstratif et joyeux que les tristes photographies piochées dans Internet.

Les voluptés licencieuses me rapprochèrent de Claire et de Roxane. 



Pendant quelques mois, et jusque dans la période qui précéda l'arrivée de l'été de 1975, j'ai beaucoup donné à ces deux femmes, et beaucoup aussi reçu d'elles. Si la soirée à sept (plus Karine !) avait fait de ces deux femmes des adeptes du sexe partagé en groupe, si le mélangisme et surtout l’échangisme les avaient comblées et séduites elles appréciaient tout de même aussi de simplement me partager dans nos rencontres à trois.
Elles aimaient beaucoup, Claire et Roxane, nos petites sauteries chez moi. Mon loft leur plaisait bien car rien ne pouvait s’y cacher : quand on prenait une douche, souvent à deux, on créait le spectacle pour tous. Pareil quand on forniquait. Il n'était pas question de se retirer à deux dans un recoin intime. D'ailleurs, surtout à partir du moment où Karine fut aussi de la partie, on était rarement à deux...

Claire et Roxane décidèrent d'inviter régulièrement Karine qui ne dédaignait pas de s'offrir une des dames, non ! Elle ne les dédaignait pas, mais elle préférait, et de loin, bénéficier de mon excitation. Les deux dames ne s'offusquaient pas que je les sodomise, à l'occasion, tandis qu'elles se faisaient des gâteries… Et il m'est arrivé souvent tandis que je les enculais, de sentir, de l'autre côté du périnée, l'action d'un gode vibrant que Karine introduisait dans le con de ma partenaire sous le prétexte de me caresser les grelots ou de lui masturber le bistouquet. Je vous assure que, pour moi, le mâle, c'était absolument délicieux et stimulant de ressentir cette vibration se transmettre à ma propre queue... Karine a lancé cette mode, et les autres ont suivi avec délices.

On a fait venir aussi, à partir du moment où il y eut trois femmes, Kassi et Téo, puis, sur ma proposition, notre groupe s'est élargi aux amies rencontrées pendant l’été (
https://acoretacris.blogspot.com/2020/05/recit-o-male.html ; https://acoretacris.blogspot.com/2020/05/recit-le-sexnaturisme-avec-isabelle.html) et à quelques mâles supplémentaires. 



Avec eux, nous avons accédé en plus de nos pratiques habituelles et déjà élaborées, au bondage, à la fessée et au fouet et aussi à la strangulation contrôlée, toutes techniques riches de nouvelles émotions. Mes amies du début, Claire et Roxane en furent enchantées. Karine un peu moins, car elle aurait désiré m'avoir plus dans l'intimité - c'est du moins ce que ma vanité m'a fait ressentir !
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* Bien entendu, à cette époque, le numérique n'était pas encore là!, ni pour moi, ni pour Karine qui exerçait son métier avec les pratiques traditionnelles…

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TROIS-…ET… 



Mon histoire avec Olympe et donc ma découverte de Karine datent de juin I974. Et, quand Françoise entra dans ma vie, Karine entra aussi dans la notre avec son chéri Téo.

Toutefois, Karine m’est restée encore très proche. Elle a l'âge de Françoise, ma chérie, à un ou deux ans près. Quand je l’ai connue, elle avait entre 25 et 30 ans alors que j’en étais déjà à 43 ! Elle a un petit faible pour moi, en tant que "sexami". En fait, elle a pris assez vite l'ascendant sur Claire et Roxane. Et elle resta ma partenaire recherchée bien après que ma relation avec les deux autres femmes se soit diluée, puis ait cessé.

Je me suis attaché à elle, et d'une certaine manière, elle a moi. Elle aussi a son chéri (Téo) rencontré lors des nuits chaudes où elle fut notre cinéaste.

Elle compta tellement pour moi que j'ai encore le besoin de parler d'elle. Dans le fond, Fran savait qu'avec Karine, ce n'était pas comme avec mes partenaires occasionnelles. Il y avait entre nous comme une complicité qui me comblait. J'aimais Françoise ma chérie, bien sûr, elle seule était, je le crois, mon amour, et si elle l'avait exigé, je n' aurais pas hésité  entre elle et une autre, fut-ce Karine.

Mais Franca admettait pour moi comme pour elle-même que l'on ait besoin de sortir de la conjugalité quotidienne pour éviter la routine qui conduit plus sûrement à la rupture que le sexe avec d'autres partenaires.

Karine est une bonne amie. Une amie très chère. Je la trouve presque toujours disponible. Sans nous aimer d'amour, nous prenons, elle comme moi, un plaisir extrême à nous plaire. Que ce soit pendant les préliminaires, ou, comme un repos au cours d'une ardente nuit d'amour, elle aborde une fellation comme on se repaît d'une œuvre d'art. Pour elle, une fellation est un travail d'artiste. Jamais elle ne s'empare de ma queue si elle est flaccide. Je dois bander déjà avec énergie. Le gland doit être décalotté. Elle n'enfourne pas ma queue jusqu'aux bourses. Avec tendresse, ses lèvres et sa langue en cajolent le bon bout, s’attardant de la langue au contact du frein et au niveau du méat.


Parfois ma queue est engluée de nos humeurs mêlées. Cela ne la dissuade pas, même si toute partie à deux ne peut commencer pour elle sans une double toilette très soignée. Ensuite, tout est permis. Elle adore sucer les sucs qui enduisent ou s'échappent de ma queue. Tout au long de l'opération, qui peut durer plus de 20 minutes, jamais elle ne s'excite, jamais elle ne masturbe ma bite brutalement de ses mains, pas quand elle entame une fellation ! (La masturbation intervient indépendamment, dans une autre séquence de plaisirs.) Dans la fellation, elle n'utilise que sa bouche, ses lèvres, sa langue. Parfois elle mordille, mais c'est toujours avec tendresse, comme pour marquer son désir de me plaire, dans l'attente de l'éjaculation qui libérera au bord de ses lèvres des jets de ma laitance. Pas d'éjaculation faciale, surtout ! Elle a cette pratique en détestation. Chez elle, tout est dans la délicatesse ! Elle m'accompagne avec tendresse, sans jamais songer un instant à supplanter ma chérie.



J'ai découvert les capacités exceptionnelles de Karine à faire l’amour à notre rendez-vous dinatoire aux Arcades à Toulouse quand je suis revenu du site de Blaye, puis ensuite au Cap d’Agde, sur le sable, et pour ce qui est de son art et du plaisir qu’elle prend aux ‘sex groups’ lors des  soirées données pour le plaisir de Claire et Roxane. Elle s'acquitta de sa tâche avec maestria et montra qu'elle pouvait également être une partenaire de choix.


Ce n'est que quelques jours plus tard qu'elle vint m'apporter le résultat de son travail. Je l'ai invitée à manger " un morceau " dans le bistrot restaurant situé au bas de chez moi. Pendant le repas, je lui dis que c'était là que Claire était venue me draguer. Vraiment ? Ne serait-ce pas plutôt l'inverse ? Oh, disons que chacun y a mit du sien ! Tu t'intéresses à des femmes de cet âge ? Eh bien, vois-tu, Karine, toutes les femmes qui ressemblent à des femmes et ont des envies de femmes m'intéressent. Claire m'a eu sans difficulté. Nous sommes montés chez moi et voilà ! La soirée, la nuit même, fut une fête des corps. Un peu plus tard je suis allé rendre visite à Roxane car je ne devais plus revoir Claire, sauf si je pouvais lui organiser une partie avec des mecs rien que pour elle. Roxane devait servir de go-between. Elle n’a pas été longue à me faire comprendre qu'elle aussi aimerait bien se faire plaisir en ma compagnie. Tu vois, c'est encore elle qui m'a dragué !


Te laisserais-tu, à nouveau, draguer par une fille plus jeune, comme moi ? Par toi, oui à nouveau ! J'allais d’ailleurs te proposer de remonter avec moi. Je t'ai vue faire l'autre soir avec Roméo et avec Téo.

Aramis, je t'ai vu aussi dans tes œuvres, je t'ai même tiré au travail en super-8 et je t’ai « essayé », comme tu le sais, déjà depuis quelque temps.

Nous faisions semblant de vouloir coucher… Elle était vêtue d'un T-shirt moulant sa poitrine nue et d'une jupe de soie grège (encore un cadeau de Gianni, peut-être ?), très souple et courte tombant gentiment sur des bas noirs avec, pour tout dessous, une ceinture porte-jarretelles. Une tenue très sexy ! Elle savait déjà combien j’étais sensible à ce genre d’attentions…

La soirée fut parfaite. Elle me fit, comme si c’était la première fois, la démonstration de ses talents de femme sensuelle, notamment, de la façon inimitable dont elle prend soin de mon sexe… Elle ne fut pas déçue non plus par mes performances et partit le matin en m'assurant que je la reverrais. C’était devenu, entre nous, une plaisanterie… Nous étions déjà très intimes et cela ne pouvait que renforcer notre complicité. Lorsque j'ai organisé avec Isabelle et ses copines, le " sex group " élargi pour la partouze déjà rapportée, nous étions évidemment des complices.

Karine était une fille éduquée. Elle avait fait des études littéraires et artistiques poussées. Mais, avant de devenir une artiste reconnue, capable de vivre de son art, elle faisait, pour des particuliers, des " vacations " alimentaires. Notamment, des films privés érotiques. Très sensuelle et portée sur les plaisirs du sexe, elle était bien placée pour réaliser les " souvenirs " des ébats de ses clients avec des femmes, professionnelles ou non... Certains l'invitent même à filmer les relations sexuelles qu'ils ont avec leurs propres femmes, entre eux, chez eux, seuls ou avec des amis. Elle a, parfois même, par contrat, le droit d'en disposer pour diffusion publique, à condition, bien sûr, que les visages ne soient pas reconnaissables. Elle vit bien de ce travail qui lui permet de se faire un nom dans l'art de la photo. Elle publie sous le pseudo de "Kari"…

Elle est excellente comme portraitiste et comme photographe des corps nus. 


Elle n'est jamais vulgaire, même quand son œuvre se confond avec un érotisme incontestable et parfois osé : elle aime travailler avec des modèles femmes comme avec des hommes, y compris des hommes en érection. 






Surtout si cet homme c'est moi!

Parfois, ce sont ses amis, ses amantes ou ses amants qui sont ses modèles. Et même lorsqu'ils ne sont que des modèles, il lui faut souvent user de son " sex appeal " pour les mettre dans l'état où elle souhaite les photographier. Cela ne lui pose aucun problème. Elle sait si bien s'y prendre !

Karine est devenue amie avec ma Françoise. Sans vivre ensemble à trois, (ou quatre avec Téo) nous passions de longs moments unis presque comme des pluri-amoureux ! Les plus belles photos de ma chérie sont d'elle ... Maintenant, on les trouve sur tous les sites érotico-pornographes de Tumblr.
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Nos embrassements aussi. Sans parler des nombreux " rushs "  qu'elle a  montés dans un film de près d'une heure que nous regardons souvent, et que nous nous gardons jalousement pour stimuler notre libido quand cela s'avère nécessaire … Dire que nous n'avons que des échanges sexuels, que nous ne nous aimons pas est sans doute une contrevérité... Mais voilà, nous avons tous une vie plurisexuelle et même polyamoureuse.
Dans notre relation, le sexe compte, peut-être, plus que le reste. On peut dire ça comme ça...même s'il serait plus vrai de dire que c'est par le sexe que nous nous sommes connus !

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QUATRE- EVOCATION DE L'AMOUR PAR KARINE ET FRANÇOISE.

Pour en finir avec mes confidences, j'ai envie de revenir sur ma relation avec Karine et Françoise. Et donc de la relation de Karine et Françoise! (
https://acoretacris.blogspot.com/2013/09/journal-rognonnais-evocation-de.html)

Il est certain qu’elles se sont aimées. Il n'est pas certain que je n'aie pas, moi aussi, partagé la même passion. En tout cas, Karine fut pour moi une amie indéfectible à laquelle m’a lié une relation sexuelle passionnément partagée.




J'avais connu Karine 
à Toulouse en Juin 1974 soit deux années avant ma rencontre avec Françoise pendant l’été de 1976 dans le Mercantour (https://acoretacris.blogspot.com/2020/05/recit-la-vallee-des-merveilles.html).  

Fin juillet de l'année suivante (1977), après avoir laissé Zoé à Lyon après ce très libertin séjour aux Oyats(
https://acoretacris.blogspot.com/2020/05/recit-le-sexnaturisme-avec-isabelle.html) , je retrouvai Françoise, revenant de son escapade polynésienne, dans notre maison du Trièves où elle m'attendait depuis deux jours auprès de mes parents et de ma sœur... Comme l'année précédente, elle fut bien accueillie par mes parents. Notamment par mon père qui connut, peut-être grâce à sa présence vivifiante, un " regain " de vie sensée, bref hélas !, mais agréable à constater dans l'inexorable déperdition de ses facultés... Avec ma sœur ce fut plus difficile : une jumelle est forcément un peu jalouse des compagnes de son jumeau ! Surtout après avoir enfin franchi, elle et moi, les limites de l'interdit ! Et que depuis, j’allai souvent, en vacances, la retrouver dans son lit !

Nous rentrâmes ensemble à Paris. Mon loft lui plaisait tellement que cette fois-ci elle s'y installa, laissant à son " ex " la jouissance de son studio. Elle rédigea son reportage sur la Polynésie qui fut accepté et bien rémunéré par " National Geographic ". 




Elle n'envisageait pas de repartir avant le milieu de l'hiver, dans l'hémisphère sud - Australie ou Amérique - ce qui nous donnait un peu de temps pour nous, dans la mesure où mon propre travail ne m'éloignerait encore que rarement de Paris - en tout cas pas plus loin que Lyon en fait, où mon service n'était encore qu'incomplètement installé.

Je lui fis connaître mes nouvelles " sexamies " qui s'ajoutaient à Gigi et à Josie/Jojo toujours basées à Lyon : Claire, Roxane et Karine et les filles du dernier été, Gwen, Zoé, Isabelle et Hélène. Cette dernière, encore en apprentissage auprès de Gigi, commencerait bientôt à prendre ses marques à Paris comme call-girl.

Entre Karine et Fran, ce fut une véritable fusion amoureuse qui s'instaura au point que, pour la première fois de mon existence, je ressentis une pointe de jalousie... Cela ne dura pas, heureusement, car je me rendis compte assez vite que cette relation entre femmes n'entraînait aucune restriction des  nôtres.

Un soir, cependant, Karine vint avec son ami Téo. Françoise, qui aimait le sexe avec les noirs s'en empara. Tandis que je folâtrai avec Karine sur le canapé, respirant les effluves flagrantes d'obscénité grandiose de sa chattoune j'entendis France qui poussait un chant de plaisir inhabituel.

"Karine, tu entends ?
- Quoi donc ?
- Comme elle chante...
- C'est de plaisir, voyons, elle jouit.
- Avec moi, c'est beaucoup plus sauvage, plus rauque...
- C'est que la queue de Téo est comme une anguille qui glisse en elle comme la coulisse d'un trombone et ça la fait chanter. Tandis que ta bite est plus courte et épaisse, plutôt du genre piston et...
- Et ?
- Elle en jouit plus sauvagement !
- Plus sauvagement ?
- Oui, avec des accents plus rauques. Plus sauvagement, mais pas moins ! Moi aussi je vous reçois différemment. Ça ne veut pas dire que j'ai moins de plaisir avec toi qu'avec lui. Vous êtes doués tous les deux d'une belle virilité. D'ailleurs, c'est ce qui fait le succès de Téo dans son métier : les dames qui le demandent aiment sa manière de les baiser. Comme toi quand tu accompagnes Hélène quand elle a affaire à un couple : si cela te tentait tu pourrais te faire une belle clientèle !
- Peut-être, mais c'est que j'aime les femmes...
- Mais Téo aussi ! Crois-tu qu'il réussirait si bien s'il n'aimait pas faire jouir les femmes.
- Comment sais-tu qu'il réussit ?
- Par Solenne, son assistante.
- Il a besoin d'une assistante ?
- Mais oui ! Elle prépare ses clientes, fait leur toilette intime, les masse, car elle est très forte en massage érotique ! Comme ça les clientes mouillent à point quand c'est au tour de Téo d'agir.
- Solenne est nue, comme Téo ?
- Bien sûr, il faut bien stimuler les clientes qui paient pour jouir. Quand tu assistes Hélène, tu es bien nu, toi aussi ! Parfois, Solenne doit même stimuler Téo... Quand il a du mal à bander, elle doit le sucer, le branler. Parfois aussi, la cliente leur demande de baiser devant elle, pour la mettre en train.
- Et tu n'es pas jalouse ?
- Non, pourquoi voudrais-tu que je sois jalouse ? Est-ce que Fran est jalouse quand tu me baises ?
- Ça n'a rien à voir, Françoise n'est pas ta cliente ! Vous formez un drôle de couple toi et Téo !
- Est-ce que tu sais ce que pense Fran quand tu sors avec Hélène pour stimuler un couple un peu sur le déclin? (
https://acoretacris.blogspot.com/2013/10/journal-rognonnais-evocation-de-mon.html) Est-ce qu'il ne t'arrive pas de baiser Hélène à la demande du couple?"

J'ai préféré ne rien répondre, car Françoise m'a en effet fait quelques remarques sur mon rôle, épisodique, d'escort et mes relations avec Hélène...Activité ludique qui me donnait du plaisir mais dont je n'étais pas très fier, même si je laissais à ma copine les revenus de mes prestations !

Quand Téo eut fini de baiser Fran, il vint chercher Karine pour rentrer chez eux. Alors, Françoise me dit :
" Je comprends que Karine tienne tant à son Téo. Il fait très bien l'amour...
- Oui, j'ai remarqué comme il te fait bien chanter.
- Chanter ? J'ai crié, comme d'habitude, comme avec toi !
- Pas du tout, tu n'as pas crié, tu as modulé un chant si suave que j'en ai été jaloux...
- Mais tu es fou ! Chéri, je t'assure qu'avec toi je prends aussi le même plaisir, au moins.
- Le même, non. D'abord Téo agit en professionnel et...
- Pas du tout ! C'est un ami, l'ami de Karine, donc le notre !
- Soit ! Mais Karine dit que la queue de Téo est comme la coulisse d'un trombone et crée ainsi de la musique. Que la mienne fonctionne comme un piston de machine à vapeur et crée des cris rauques et sauvages !
- Vous êtes fous tous les deux ! En tout cas, je l'ai entendue quand tu l'as fourrée avec ton piston, elle a joliment chanté. Allons !, viens avec ton outil grinçant me faire pousser des cris de sauvagesse ! "

Après la disparition de Françoise sur les côtes américaines, Zoé et  Hélène m’ont bien aidé. Pour le sexe et l'amitié. Mais pour l'amour, ou ce qui pour l'instant en tient lieu, il n'y a que Karine. Seule Karine m'a aidé vraiment à surmonter ma perte.

Il est certain que France et Karine se sont aimées. Il n'est pas certain que je n'aie pas, moi aussi, partagé la même passion. En tout cas, Karine fut pour moi une amie indéfectible avec laquelle j'ai eu, jusqu'à sa maladie foudroyante, une relation sexuelle passionnément partagée. Même Sarah a admis cette relation particulière au point de ne pas s'en offusquer quand elle Karine venait quelques jours à Lolette.


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dimanche 31 mai 2020

RÉCIT - CÉLINE & ARAMIS





Par Aramis



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CÉLINE, c’est par Karine que je l’ai découverte. Karine, c’est une amie dont j’ai fait la rencontre, au début des années 70, lorsque j'étais venu à Toulouse pour étudier, pour EDF, les conditions de l’implantation de centrales nucléaires dans le sud-ouest. J’ai tenté, alors, d’établir une relation avec Olympe. Celle-ci a mal tourné mais m’a permis de me lier, pour toute sa vie, à Karine (https://acoretacris.blogspot.com/2018/04/temoignage-je-me-souviens-dolympe-iii.html

Et Karine, plus tard, pour sa part, a envoyé Céline au Cap d’Agde pour la remplacer auprès de moi. Une découverte exceptionnelle comme le rappelle la fin de ce billet, https://acoretacris.blogspot.com/2020/04/recit-celine-apres-lorgie.html :
« Quand je tombe sur une fille comme toi, je préfère la découvrir en secret… Tu incites à l’intimité…
-       C’est comme ça que tu me vois ?
-       Charmante, oui, et de sexe délicat, à découvrir en secret…
-       Ohlala, tu es bien celui qu’elle m’avait annoncé !
-       Qui donc ?
-       Karine, bien sûr !»

Dès ce moment, Céline devint une très précieuse amie… Nous nous sommes aimés, dans ma chambre comme sur le sable libertin et public de la baie des cochons… 

Une fois rentrés à Paris, je remerciais Karine de m’avoir offert son amie avec laquelle j’eus de fréquents congrès*, parfois d’ailleurs en sa compagnie, même pendant ma liaison avec Françoise **. 

Avec Karine et Françoise, donc, mais aussi avec d’autres filles comme Charlotte et ses amies (https://acoretacris.blogspot.com/2020/04/recit-charlotte-et-celine.html
ou comme Marion (https://acoretacris.blogspot.com/2020/02/recit-libertinage-sur-le-sable.html)… 

Ce n’est qu’après la disparition en mer de Françoise et ma rencontre avec Sarah *** que notre relation s’est diluée puis franchement interrompue alors que mon amitié avec Karine a perduré jusqu’à la fin de sa vie.

S’agissant de Céline, ce n’est vraiment que tardivement qu’elle a resurgi dans mes histoires **** en vieille salope libidineuse et en compagnie d’autres personnages que moi-même où l’on peut trouver des passages comme celui-ci :

             "(…)Parmi les autres partenaires attitrées de Paul, il y avait Céline, une dame âgée, peut-être, de 60 ans ou plus, mais, malgré les flétrissures de l'âge, encore très entourée et pleine de jus. Des seins encore très fermes et de taille modérée, ornés de tétons extrêmement drus et longs de près de deux cm et dardés droit devant comme de petits pénis. 





Paul adorait les étirer, les sucer, les mordiller... La femme était vive et voluptueuse, mouillant abondamment et recherchant la raideur de la longue queue dure du jeune homme glissant sur son clitoris presque aussi saillant que ses tétons.


Il ne se faisait pas prier non plus pour la lécher aussi longuement... " Lick my clit ! I like it " disait elle ", . 



C'était troublant et exaltant de les voir copuler ensuite comme de vrais amoureux !


Car, comme Valérie, la maîtresse de Paul, elle était convaincue que quatre-vingt dix % (sinon la totalité ?) de son plaisir provenait du clit et fort peu de la pénétration, laquelle plaisait surtout à ses partenaires mâles


Parfois, Céline s'invitait dans le bungalow et alors Valérie ne se priva pas  de gamahucher avec elle... Paul en était ravi et se mettait à tournebouler aussi bien sa maîtresse que sa vieille partenaire ! Caro et Grant venaient aussi souvent se joindre à eux pour de joyeuses et lubriques partouzes... Paul eut la satisfaction  d'entendre sa Valchérie hululer de plaisir parmi tous ces corps libertins enchevêtrés et pantelants… "

Si je peux en parler, c’est que j’avais, à cette époque, renoué momentanément avec Céline, et que je me trouvais, en sa compagnie, aux Oyats, pour une ultime session de libertinage sur le sable. Sans me délaisser positivement, Céline appréciait davantage les jeunes brillantissimes comme Paul et Valérie. Il me faut bien reconnaître que je n’avais plus beaucoup de jus à dispenser : rapidement à sec et peu à même de brandir, il n’y avait plus guère que Sophie pour me croire encore fréquentable (https://acoretacris.blogspot.com/2019/09/recit-trente-ans-apres.html ; https://acoretacris.blogspot.com/2019/10/recit-sophie-trente-ans-apres-5-en.html).



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*Au sens rencontré dans le  Kama-Sutra