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lundi 26 octobre 2020

RÉCIT - GARANCE, LES PLAISIRS DE L'INFIDÈLE…



UN



GARANCE
est ma voisine. Elle habite l'appartement qui s'ouvre sur le même palier que le mien ! C'est commode, bien sûr !, pour se rejoindre...

Cela fait des mois que dure notre relation. 

Elle est mariée à MARC, un journaliste grand reporter souvent absent. Elle ne supporte pas sa solitude. 

Garance croit que Marc ignore qu'elle le trompe… Mais lui sait bien que, compte tenu de sa libido débordante, de sa lubricité (qu'il apprécie!!!), qu'elle a besoin de baiser avec d'autres hommes (et femmes).  

Marc sait même très bien que Garance couche avec moi, CLÉMENT lorsqu'il est absent. Il me l'a même recommandée! Cela ne l'émeut pas plus que ça. Il est en fait flatté que sa chérie soit tellement appréciée. Il adore sa femme adultère! Il souffrirait qu'elle soit en manque… Lui-même couche facilement avec des femmes de brève rencontre. Il croit que leur amour n'a que faire de ce genre d'embrouille.,

Et moi ? Qu'est-ce que j'en pense ? Je sais bien que Garance couche avec Marc, son mari, son chéri, quand il revient de ses voyages lointains. 

ll la prend contre lui..
Excitée par ses caresses sur ses seins..." Je veux ta queue ! " dit-elle. Elle la redécouvre avec plaisir... Vite elle ôte ce jean et la prend à pleine bouche ! Vite !


Pendant un jour, deux jours, ils ne sortent pas du lit.

Est-ce que cela m'émeut ? Est-ce que la jalousie s'empare de moi?

Même pas car je m'inviterais même dans leur lit si on me le proposait. Je sais que Garance y pense... Elle m'en a parlé, plusieurs fois. C'est un de ses fantasmes. Elle en rêve
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Elle a fait siennes, transcrites sur son tumblr, ces lignes empruntées à une autre: 




"Une à une dérouler ses veines sous ma langue : en montant, en descendant, en montant... Les sentir se gonfler de plus en plus... Sentir son pouls... Et... Frôler son gland...alors il se raidit et me fait signe de l'engloutir... Je vais encore le faire patienter un peu... !

... j'aime les couples, de tout sexe, de toute préférence. J'aime la simple idée que deux êtres se donnent du plaisir, quel qu'il soit.

La jouissance, le désir, l'amour, le sexe... tant de plaisir, pourquoi s'en priver ? 
La bouche d'une femme, d'un homme, des deux nous attire, nous fait ressentir au niveau de notre bas ventre quelque chose.
Ce quelque chose est primordial dans notre vie : l'orgasme des corps et des esprits.
Oui, j'aime beaucoup cette vision de corps qui se contractent et s'animent de sublimes sensations.
L'orgasme du corps, le fantasme de l'esprit ; un homme vous touche, une femme vous embrasse (peut-être même les deux en même temps), un geste, un battement de cœur ; et votre âme s'embrase et se libère de toute tension.
Votre corps tremble, il jouit à l'unisson d'un autre. Voilà l'essentiel, l'expression d'un amour ou d'une passion, peu importe le sexe qui nous procure ce plaisir tant qu'il est consentit et partagé.


Est-ce que la bouche d'une femme me serait moins délicieuse que celle d'un homme ? J'en doute...
Je ne vois vraiment pas ce qu'il y a de repoussant la dedans.
J'aime le plaisir et rien de plus."




(Emprunté à http://ellesamuse.tumblr... )

______

DEUX



J'aime le plaisir et rien de plus.

J'aime le plaisir et rien de plus, dans ma relation avec Garance. Comme Marc, son mari, est très fréquemment, et longuement, absent, c'est un temps fou que je passe avec elle ! Presque toutes les nuits, tantôt chez elle, tantôt chez moi... Nos corps s'accordent vraiment à merveille...

Si elle baise d'autres hommes, ce ne peut être que fort rarement car dans la journée, comme moi, elle travaille. A plein temps. Et même davantage car en plus de son boulot d'institutrice - de professeure des écoles comme on dit -, elle va aider le libraire du boulevard, en fin d'après-midi à raison d'une dizaine d'heures par semaine. C'est que la paie d'instite n'est pas mirobolante, surtout au début de la "carrière" - et Garance a des goûts vestimentaires et ludiques dispendieux !

Sa libido est rarement au niveau de la ligne de flottaison. Autant dire jamais. A parler vrai, son appétit sexuel est dévorant. Depuis des mois que nous forniquons, je n'ai jamais constaté une baisse de son désir : si j'étais moi-même capable de suivre, nous ne nous arrêterions pas de baiser après une demi-douzaine de coïts chaque soir. Heureusement, j'ai suffisamment de savoir faire pour la faire jouir sans éjaculer. Ce ne sont, sans me vanter, jamais moins d'une douzaine de puissants orgasmes chaque soir. Sans oublier les plus menus plaisirs...

Nous nous sommes rencontrés deux fois dans l'ascenseur, pour monter. Dès la deuxième rencontre avant de nous quitter sur notre commun palier, elle ma demandé : 

" Comment vous me trouvez ? " 

Question délicate ! Imaginez qu'une jeune femme, qui plus est votre plus proche voisine, vous demande tout à trac, comment vous la trouvez ! J'ai pensé : bandante ! Oh foutre dieu ! Que oui ! Car c'est bien l'effet qu'elle me faisait... Mais, décemment, je ne pouvais pas le dire. Bien sûr, j'ai compris par la suite qu'elle aurait pris ça pour un compliment. Mais, je ne pouvais pas, pas  encore le savoir. Je fus embarrassé, mais elle est si  belle... Je le lui ai dit, ça m'a sauvé la mise!  Et  ce corps sculptural, moulé en dur, dont sa courte et ajustée robe bieu lavande ne cachait rien, bien au contraire ! Alors j'ai quand même osé dire :

" Je vous trouve émouvante, séduisante...
- Emouvante, séduisante... au point de...
- Sans restriction, oui !
- Je voulais dire : jusqu'à quel point ?
- Mais au-delà de tout ! Vous êtes séduisante sans limite...
- Au point d'avoir envie de me baiser peut-être ?
- Oh ! Mais je ne voulais pas vous choquer ! Ne le prenez pas mal ! Sauf votre respect, Madame, si l'occasion s'en présentait, oui, ce serait sûrement pour moi un plaisir inouï... "

Elle n'insista pas davantage, sentant, sans doute, qu'elle était déjà allée trop loin...Mais quelques jours après, je la rencontrai à la librairie du Parc où j'allais retirer le journal 
d'une femme adultère de Curt Leviant que j'avais commandé. Le libraire n'était pas là, Garance, seule, me demanda ce que je voulais. Un peu gêné je le lui dis.

" En effet, nous l'avons reçu depuis quelques jours déjà. Si j'avais su qu'il était pour vous, je vous l'aurais apporté... Vous vous intéressez à ce genre de littérature ?
- Mais oui ! Oh, j'aurais préféré que cette histoire soit racontée par une femme...
- Et pourquoi donc ?
- Parce que, en parlant des femmes, les hommes fantasment, alors que les femmes parlant d'elles-mêmes et de leurs relations avec des hommes sont plus proches du réel. Et que j'aime que les femmes écrivent sur elles-mêmes, et sur nous.
- Vous voulez dire qu'elles voient cela plus crument !
- Non, qu'elles emploient des mots crus on non, peu m'importe ! Simplement, elles sont plus vraies... Mais on m'a dit que ce bouquin était très bon.
- Oui, c'est aussi mon avis. Mais moi, j'aime bien que les hommes, les écrivains, parlent de nous, les femmes. "

Il était 19 heures 30 et elle allait fermer. Je l'ai attendue et je l'ai invitée au restaurant, si elle était libre, bien sûr. " Oui, volontiers, à condition que vous me laissiez le temps de remonter chez moi faire un brin de toilette ".

Pendant qu'elle se préparait, j'ai retenu une table chez la nouvelle "Mère Brazier".

Le soir même, nous avons couché ensemble.
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TROIS




Le soir même, nous avons couché ensemble.

Nous étions un peu éméchés et très impatients. Nous nous étions déjà embrassés fougueusement dans l'ascenseur et notre désir d'en découdre débordait. Garance frottait son ventre contre le bas-mien et mon zob n'en pouvait plus d'attendre.

Chez moi, dans ma chambre où je l'entrainai, je dézipai vite fait sa robe noire qui tomba à ses pieds. Ses seins dodus mais fermes n'avaient pas de soutien et la culotte aussi faisait défaut. Un porte-jarretelles froufrouteux tendait simplement ses bas noirs sur ses longues jambes de déesse. Sa chatte, soigneusement épilée, gonflait ses lèvres, grandes et petites, d'où gouttait la cyprine. Du doigt, je la goûtai aussi... Et la trouvai douce et parfumée de gingembre !

Très active elle-même, elle avait débouclé ma ceinture et mon pantalon tirbouchonnait à mes pieds. Mon slip suivit bientôt tandis qu'elle s'emparait de ma queue qui triquait, sans donner la moindre envie de faiblir.


Déjà, elle poussait mon gland vers son pussy, mais j'ai horreur de baiser en liquette et en pantalon pendouillants. J'envoyais promener tous ces affutiaux et vraiment nu, je la courbais vers le sol de façon à bien la pénétrer, d'un coup droit bien envoyé.

Aussitôt, le bien-être nous saisit, dans un long soupir de contentement. Pendant une bonne minute, je nous laissais jouir, elle du remplissage de son fourreau, moi de la douceur du dit fourreau.


Je l'enlaçais à la recherche de son bijou.

Et je fonçai !

Car j'avais compris que, ici et tout de suite, là, maintenant, ce qu'elle voulait, c'était de longues poussées bien ajustées, amples et lentes d'abord, puis plus précipitées, tandis que ma main astiquerait son bouton.

Et ce fut l'explosion, l'orgasme absolu, pour nous deux ensemble quasiment !


En face de nous, un vaste miroir où notre ébat se reflétait. Je vis son visage chaviré, puis son sourire de femme satisfaite.

Nous pouvions tout reprendre, en donnant du temps au temps, du temps au plaisir, un plaisir incommensurable que nous saurions apprivoiser, dans tous ses méandres...
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QUATRE


Il me courba vers le sol de façon à bien me pénétrer, d'un coup droit bien envoyé. Je ne déteste pas, de temps en temps, une telle virilité de macho ! Comme si, parfois, j'exprimais un comportement de soumise !

Mais ATTENTION, si l'assaut à la HUSSARDE ne me déplait pas, c'est seulement quand je le requiers moi-même... En fait c'est quand je le décide !



C'EST AU TOUR DE Garance DE S'EXPRIMER…




Aussitôt, le bien-être nous saisit, dans un long soupir de contentement. Pendant une bonne minute, il nous laissa jouir, moi, du remplissage de mon puits d'amour, et lui, de la douceur de ce fourreau. Il m'enlaça à la recherche de mon bijou. En fait, je guidai sa main droite. Et je rythmai ensuite notre coït !

Il comprit que ce que je voulais; c'était de longues poussées bien ajustées, amples et lentes au début, puis plus précipitées, selon un crescendo maîtrisé.

Sa main devait en même temps astiquer mon clit.

Et ce fut l'explosion, l'orgasme absolu, pour nous deux ensemble quasiment !

En face de nous, un vaste miroir où notre ébat se reflétait. J'y vis son visage s'exalter dans l'effort !

Puis mon sourire de femme satisfaite s'afficha tandis que de ma gorge rugissait un choral de félin.

Ce premier coït donna le la à notre musique érotique : le plaisir, encore le plaisir, toujours le plaisir...

La recherche de la plus grande volupté nous éloigne de la routine qui affadit les délices du sexe, et pour cela nous impose toujours davantage de surprise, d'innovation, d'aller au fond de nous-même, de nous dépasser toujours...

Quelle gageure !

Depuis mon adolescence, je m'y emploie...

Avec succès !

Clément est mon amant. Marc, mon chéri, mon mari, mon amour, qui, hélas, ne passe me voir que de temps en temps, entre deux reportages au loin. Quand il est là, c'est la fête ; les sentiments et le sexe sont alors réunis.

Mais cette rencontre fusionnelle est trop rare...Alors Marc me dit : " Garance, ma douce, baise tant que tu veux, tant que tu peux avec d'autres que moi, en mes absences, fais comme moi qui consomme beaucoup de nanas en cours de route. Cela n'a aucune conséquence néfaste sur notre amour. Pas tant que nous ne nous éprenons pas de nos partenaires de sexe. "

Je ne lui avait pas parlé de Clément, ni d'aucun de mes amants… il n'avait pas à savoir, Marco! Clément,  je l'ai attrapé dans mes filets il y a six mois et, parce que j'en avais marre de changer trop souvent de partenaires, après ce premier essai, je ne l'ai pas remis à l'eau. Car je trouve qu'il baise comme un dieu.

J'ai des exigences terribles, paraît-il, pour un seul homme ! En effet, je ne suis jamais rassasiée.

Je crois que je pourrais enchaîner les orgasmes sans beaucoup de limites. Clément, comme Marc, et peut-être davantage, a beaucoup de ressources car il peut me faire jouir moult fois sans lui même dégorger. C'est un avantage car bien entendu, ses couilles ont besoin de repos pour reconstituer de futures décharges...Néanmoins, il me satisfait et je n'ai pas besoin d'un amant de secours. Beaucoup des mecs que j'ai connus avant Clément, se déclaraient vidés après avoir tirés deux ou trois coups.

Lui, est capable de juter jusqu'à sept fois et de pouvoir recommencer le lendemain...C'est pour moi une grande satisfaction.

Et il est très varié... Il n'y a gère de positions déjà décrites qui lui soient inconnues et il en pratique certaines qui sont bien à lui, et donc, à nous ! Comme celle de "la giclée du pendu..." Ou encore : "la morsures du vampire..."

En fait, je suis tout sexe.

Parfois même je me dis: " seul le sexe vaut la peine de vivre ".

Est-ce tout à fait vrai ? Non, bien sûr ! j'ai un métier qui me plait. J'adore faire évoluer les enfants qui me sont confiés vers  le niveau d'autonomie dont ils semblent capables. Par la connaissance.

Et puis, je travaille aussi quelques heures dans une librairie. Clément a dit quelque part que c'est pour pouvoir m'acheter les dessous sexy et les petites robes qui lui font plaisir, à lui,  et aussi à Marc, mon chéri.

C'est vrai que j'aime les faire bander, et je ne me prive pas de m'exhiber...



Mais j'aime aussi les écrits. Comme je ne suis pas capable de bien écrire moi-même, je lis beaucoup les écrivains qui savent, eux, raconter des histoires. Des histoires de cul? ETOui, de cul, mais pas seulement... C'est donc aussi pour le plaisir de lire que je travaille un peu à la Librairie du Parc.

Mais c'est bien vrai que je suis "tout sexe" ! Le sexe me fait un bien fou...

Je n'en suis jamais rassasiée. C'est pour moi comme une drogue, une délicieuse addiction !

Pourquoi devrait-on se priver de tant de plaisir ?
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CINQ


Je me dis aujourd'hui encore: " seul le sexe vaut la peine de vivre ". Et c'est vrai que le sexe me fait un bien fou... Je n'en suis jamais rassasiée. C'est pour moi comme une drogue, une délicieuse addiction !

Au nom de quoi, en application de je ne sais trop quelle morale sociale, devrais-je me priver de tant de plaisir ? Et en priver aussi mes partenaires...

C'est vrai que j'aime les faire bander, et je ne me prive pas de m'exhiber...





J'ai commencé tôt ! Dès que je devins pubère, l'impatience me gagna... Julien, le mari de ma tante Ada, fut ma première cible alors que je n'avais pas quatorze ans ! Je n'ose même pas encore dire en détail aujourd'hui comment, si jeune, sans expérience, je m'y suis prise pour l'amener à me baiser. Et là, n'allez incriminer personne c'est moi, Garance, qui l'ai voulu, qui l'ai décidé…Mon oncle s'est laissé circonvenir, il n'a pas refusé, c'est vrai, mais c'est tout!

J'allai chez lui un jour où Ada était allée voir sa mère très malade. Je l'avais tant harcelé les jours précédents que je savais qu'il ne pourrait pas résister dès la première épaule dénudée...


Il s'empara de moi et me dévêtit pour se jeter ensuite, la bouche affamée, sur mon minou de petite fille. C'était la première fois qu'un homme me léchait avec tant de bonheur... Ah ! Quelle découverte ! Ce fut bien mieux que mes propres caresses... Le premier orgasme provoqué par l'attouchement de Julien.


Ensuite, il me demanda de le sucer après s'être nettoyé le gland.


Oh là là ! Je me sentis un peu gauche avec cet énorme gourdin dans la bouche ! Et je l'eus à peine suçoté qu'il explosa en une longue giclée de crème chaude et salée qui me tapissa l'intérieur de la bouche et déborda même alentour... Oh là là! Quelle veine!

Plus tard, il enfila une capote et me pénétra : j'avais déjà perdu mon pucelage au bout des doigts fureteurs d'une amie, alors cela se passa bien... Il plongea en moi d'une bite décidée mais tendre, et alors, ce fut vraiment divin !


Un tsunami de jouissance me transporta vraiment loin au Pays Perdu des plaisirs du sexe et les coups suivants, ce matin là, furent encore plus gratifiants...

Quelques jours plus tard, nous nous retrouvâmes, dans un coin tranquille du bois voisin. Julien avait apporté une couverture pour que le confort soit au rendez-vous des plaisirs du coït. Cela se répéta avec constance jusqu'à ce qu'une bande de cinq ou six ados, sensés être mes " copains ", nous trouve en pleine action ! Indignés que j'aie pu préférer un " vieux " à leurs jeunes bites, ils tabassèrent Julien, qui rentra chez lui nu et la queue basse. Je ne sais comment Ada a réagi, mais ce qui est sûr c'est que jamais plus Julien ne me fit l'amour.

Les garçons me laissèrent tranquille après m'avoir tringlée de force les uns après les autres, sans me donner, hélas !, le moindre plaisir. Je ne pus, bien sûr, aller me plaindre à qui de droit ! Ce fut la seule occasion où ils purent me baiser... Cette mésaventure ne calma cependant pas mes ardeurs, mais je m'abstins pendant longtemps de jouer avec la queue des mecs de mon âge.

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Après mon expérience avec Julien, cela devint très facile : j'étais bandante, me disait-on ! Et j'aimais, - j'aime toujours !, - déstabiliser les messieurs. Comme j'avais compris qu'il me fallait séduire des hommes faits et expérimentés, plutôt que les jeunes godelureaux de mes amis si je voulais jouir, à quinze ans j'étais déjà très femme. Et j'aimais m'exhiber.



SIX



Les plaisirs du coït avec Julien se répéta avec constance jusqu'à ce qu'une bande de cinq ou six ados, - mes " copains ", LES TYPES DE MON ÂGE ! -, nous trouve en pleine action ! Indignés que j'aie pu préférer un " vieux " à leurs jeunes bites, ils tabassèrent Julien, et me laissèrent tranquille non sans m'avoir tringlée de force les uns après les autres, sans me donner, hélas !, le moindre plaisir. Je ne pus, bien sûr, aller me plaindre à qui de droit ! J'appris, à cette occasion, qu'il est préférable de se laisser violer, plutôt que de tenter de résister. Face à une bande de gars déterminés, vous ne pouvez pas y échapper ! Ce fut la seule occasion où ces types-là purent me baiser...

Cette mésaventure ne calma cependant pas mes ardeurs, mais je m'abstins pendant longtemps de jouer avec la queue des mecs de mon âge.

Après mon expérience avec Julien, cela me devint très facile de séduire qui me conviendrait : j'étais bandante, me disait-on ! Et j'aimais. - j'aime toujours ! - déstabiliser les messieurs. Comme j'avais compris qu'il me fallait séduire des hommes faits et expérimentés, plutôt que les jeunes godelureaux de mes amis si je voulais jouir, à quinze ans j'étais déjà très femme. Et mon côté FemDom tranquille, je veux dire " pas méchante " commençait à se faire sentir. Et j'aimais m'exhiber et faire bander.


C'est vers mes vingt ans que j'ai commencé, pour satisfaire ma libido dévorante, à rechercher les partenaires multiples. Un de mes partenaires occasionnels m'emmena un soir dans une " partie " très chaude. Je fus grandement sollicitée car les gars en voulait. Cela me convenait parfaitement et je me mis à fréquenter ce groupe


qui se réunissait souvent, dans des configurations variables. Cela me convenait tout en me décevant car les mecs, en moyenne, étaient du genre rapide. Entre filles, c'était souvent plus sympa…


Et puis Marc a fait son apparition dans ce groupe. Non seulement il savait y faire, mais en plus ce fut entre nous le vrai " coup de foudre ". Très vite, sexuellement il me comblait et je n'avais guère besoin de partenaires complémentaires. Et sentimentalement, c'était le nirvana... Au point que, bien qu'il n'y ait aucune nécessité à cela, nous nous marièrent ! Il y a sept ans de cela. Ce n'est que deux ans plus tard qu'il devint grand reporter d'un journal parisien. En quittant le journal local. Nous avons continué à résider à L. car j'y avais mon poste professeur des écoles et je ne souhaitais pas encore en changer.

A partir de ce moment-là, quand il était en reportage, je manquai de sexe et cela m'encouragea alors à me faire baiser  par d'autres. Mais le même problème se présenta, avec de plus grandes exigences encore. Mes partenaires me semblèrent encore plus nuls maintenant que j'avais goûté à l'amour pratiqué par Marc ! Jusqu'à ce que Clément vienne loger en face de mon appartement.

Vous l'avez compris, Clément est un baiseur de la trempe de Marc. Avec lui, comme avec mon chéri, je ne suis jamais déçue. Avec Marc et Clément, je n'ai pas besoin de chercher d'autres mecs, je suis comblée. Parfois, lorsque Marc revient de ses escapades lointaines, il m'arrive d'avoir deux mecs puissants à porté de mon lit. Malheureusement, Clément n'est pas porté vers la bisexualité. Donc, au lit, il évite Marc. Et Marc ne l'a pas clairement invité En revanche, il aimerait avoir une deuxième fille au lit avec moi, quand Marc est absent bien sûr. Je ne sais pas si ça me plairait, mais comme je le lui ai dit, je veux bien essayer.

Je devrais donc être comblée ! Et pourtant, il y a un manque que j'ose à peine avouer. Enfin, presque. Je suis un peu maso et je ne déteste pas de souffrir pour mieux jouir ! Marc et Clément, ne peuvent me satisfaire sur se plan. Aucun des deux ne veux me torturer même un peu...

Alors, je continue à fréquenter le club ad hoc auquel je suis abonnée depuis près de dix ans !

Là, il y a des sadiques professionnels des deux sexes qui me donnent toute satisfaction. Certains sont même devenus des amis et me traitent en tant que telle...Pourquoi ? Parce que je suis une des rares femmes de leur clientèle à ne pas hurler 
et à aimer subir de douloureuses pratiques qui débouchent sur d'immenses plaisirs. La plupart des femmes qui viennent là hurlent le martyr, alors qu'elles y viennent de leur plein gré...—Comme celle-ci — 


Souvent elles n'y reviennent pas sauf si malgré tout, elles acceptent le traitement jusqu'au bout : alors, elles comprennent !

Martin et Coline sont mes préférés.

Martin me fouette sur tout le corps avec force, 




certes, mais tout en restant dans le discernement de ce qui est supportable, selon les parties du corps qui son fouettées. 








Mais après avoir souffert, quel plaisir quand je lui permets de me bourrer avec son instrument naturel reconnaissant ! 



Il excelle aussi dans la stimulation électrique au moyen d'un émetteur d'impulsions réglé de façon à ne causer aucun dommage, bien sûr. Des fils sont fixés au moyen d'électrodes posées en divers lieux sensibles de notre anatomie. Le courant ne passe bien sûr que lorsque le réseau est fermé. Alors, cela peut devenir super jouissif.

Le clou est atteint lorsque Martin lui même paie de sa personne...Oh là là ! Ainsi, lorsque étant lui même relié au réseau, il ferme le circuit de sa propre anatomie ! Devinez...Oui, c'est bien ça, vous avez tout compris : le fil qui le relie à l'appareil est branché sur un plug qu'il se plante dans le derrière, et il ferme le circuit lorsque sa bite me pénètre ! Eh oui ! C'est tout simple et ça fonctionne bien. Et c'est vraiment délicieux si le sélecteur est réglé sur des tensions assez basses. Baiser ainsi dans un flux électrique ? Quel bonheur ! Coline est là pour faire varier l'appareil!

Coline elle, est très forte dans le pincement des tétons et du clito et,même, des lèvres de son minou! 


Sa récompense, c'est de lui rendre la pareille. Elle adore se faire maltraiter par ses clientes...

Le SM associé au bondage est à l'origine de tout un monde de sensations d'abord douloureuses puis hautement 
jouissives que je n'ai pas encore fini d'explorer. Marc est complètement fermé à ses pratiques mais je crois que Clément finira par se laisser convaincre...






dimanche 25 octobre 2020

LECTURE PARTAGÉE - GARANCE, INFIDÈLE CHRONIQUE…


"Amoureuse, j'ai pourtant besoin de tromper", Garance, 40 ans, infidèle chronique


Depuis une quinzaine d'années, Garance est infidèle. Elle a trompé chacun de ses partenaires et continue de mener une double vie. Elle nous ouvre les portes de son jardin secret et nous explique combien avoir un amant est devenu son équilibre, à condition de respecter ses propres limites. Témoignage.

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Lorsque j'ai débuté ma vie sentimentale, la fidélité était une valeur qui faisait partie de mon package amoureux : on se rencontre, on s'aime, on construit, on n'a pas besoin d'aller voir ailleurs. Vers 25/30 ans, mes convictions ont volé en éclats. Je me sentais beaucoup plus femme que lors de mes premières amourettes et j'ai commencé à déraper. Je me suis rendue compte que l'on pouvait être follement amoureuse de son partenaire et le tromper, que ce n'était pas incompatible, non plus mauvais signe.

En quinze ans, j'ai vécu trois belles histoires d'amour et j'ai trompé tous mes conjoints. Aujourd'hui, je suis en couple depuis cinq ans et je trompe M. mon compagnon.

Je dois préciser que je vis à Lille et que je travaille à Paris depuis plus de 10 ans. Pour m'éviter des allers-retours quotidiens, j'ai un appartement parisien la semaine. je ne pourrais absolument  pas mener  cette double vie sans ça. D'ailleurs, je n'ai jamais eu d'amant dans ma ville!

Jamais je ne me suis dit : "Tiens, j'aimerais devenir infidèle."  C'est vraiment l'opportunité qui a fait que. Je n'ai pas cherché à avoir un amant, je n'ai pas fouillé Internet, je n'ai rien provoqué… Si j'ai commencé à être infidèle, c'est pour le pouvoir de plaire, vraiment. C'est en découvrant que j'attirais certains hommes que j'ai glissé. Surtout quand les hommes étaient des canons ! Je me disais : mais pourquoi moi ? Et après : et pourquoi pas ?

Tout a commencé avec C. Un homme dont j'étais folle amoureuse lorsque j'avais 20 ans et que j'ai retrouvé grâce à mon travail. A l'époque, c'était un coureur. Il séduisait toutes les nanas qui passaient… sauf moi. Avoir l'occasion de coucher avec lui, c'était comme réaliser un vieux rêve.

Je me souviens très bien de la première fois. C'était dans un hôtel, énorme cliché. Et en même temps ça n'était pas glauque, mais vraiment très mignon, très tendre. Je n'ai absolument pas culpabilisé. Au contraire, j'ai vécu le moment à fond. Et puis, il était attentionné, doux, ça ressemblait presque à une histoire d'amour. Je n'ai eu aucun regret, je n'ai pas eu peur de moi, de mon comportement. Je suis rentrée chez moi regonflée ! Comme si j'avais passé une belle soirée de fiesta.

"Ce premier écart m'a donné envie de recommencer"

Bien sûr, je n'en ai jamais parlé à mon compagnon de l'époque. Je pense que s'il y avait eu un souci dans notre couple, si j'avais voulu le quitter, je l'aurais fait. Mais ce n'était pas le cas. Alors j'ai considéré cette aventure comme un petit plaisir personnel, un recoin de mon jardin secret qu'il me tardait d'explorer à nouveau.

"Mon amant a survécu à toutes mes relations"

Ce premier écart m'a donné envie de recommencer. C. est devenu mon amant régulier, mais on ne se voyait pas beaucoup. Seulement deux à trois fois par an. Un rythme qui m'aidait sans doute à ne pas tomber amoureuse de lui. D'ailleurs, je faisais tout pour, car ce n'est pas simple de coucher avec un fantasme de jeunesse sans chavirer… J'ai réussi. C'était ludique, juste du cul sans sentiment et beaucoup de fun. Tous les deux, ça a duré des années. Il a survécu à toutes mes relations !

Un de mes amis est également devenu mon amant. On couchait ensemble une fois par an, simplement. Je trompais donc mes partenaires – et mon partenaire - quatre fois par an, à peu près. Depuis peu, j'ai un nouvel amant, bien plus régulier et j'ai carrément envoyé bouler l'historique.

"Si ton mec faisait la même chose, tu réagirais comment ?"

Mes meilleurs amis savent que je trompe M. Ils le connaissent très bien et ne sont pas mal à l'aise en sa présence. Ils ne se considèrent pas comme "complices" d'un abominable secret ! S'ils ne sont pas gênés, c'est sans doute parce que je ne le suis pas moi-même quand je parle de mon infidélité. Aucun d'entre eux ne me juge. Ils comprennent que mes errances n'influent absolument pas sur mes sentiments envers M.

"Mes errances déteignent très positivement sur mon couple"

Seule une collègue avec qui j'en ai discuté récemment n'accepte pas du tout… Son argument pour que je freine : "S'il faisait la même chose, tu réagirais comment ?" Argument pas terrible à mes yeux...  Mais je me pose souvent la question. La différence, pour en avoir déjà parlé à mon mec, c'est que pour lui la fidélité est quelque chose de fondamental. Il ira voir ailleurs s'il ne m'aime plus et donc il mettra d'abord un point final à notre relation. Si j'apprenais qu'il me trompe, je serais dévastée, cela signifierait qu'il n'a plus de sentiments pour moi, ou plus autant. Alors que moi, je fais bien la différence entre les deux.  

Tromper M. ne m'empêche pas d'être amoureuse de lui. Je l'adore et je ne me vois absolument pas vivre avec quelqu'un d'autre que lui. J'ai simplement besoin de piment, de danger, de folie. Après un moment intime avec un amant, je me sens bien comme après une séance de sport ou de shopping. C'est ma cure de vitamines, mon bain de jouvence. J'ai besoin de ces frissons. En couple, j'ai toujours tout fait pour que la passion amoureuse subsiste. Mais avec les années, dans une relation durable, on perd l'excitation des débuts, cette envie irrépressible de se voir, de faire l'amour... Avec mes amants, je retrouve cette euphorie et ça déteint très positivement sur mon couple.

"Être infidèle stimule mon désir sexuel et mon partenaire en profite"

M. n'a jamais eu de soupçon. La distance géographique est un plus… Je mens un peu en lui disant que je suis en soirée, et avant de rentrer à Lille, je nettoie mon téléphone. Pourtant, M. est jaloux par nature. Il sait que j'ai beaucoup d'amis masculins, je lui parle souvent de mes ex et ça l'énerve. Mais il est très loin d'imaginer que j'ai une double vie avec un ou des amants.

Je crois vraiment que l'infidélité a du bon. Quand je suis dans d'autres bras, avec d'autres hommes, je me sens désirée et donc je me sens belle et ça, mon mec le voit aussi. Plus on fait l'amour plus on a envie de le faire... donc M en profite indirectement. Tout le monde sait que l'on fait moins l'amour avec le temps, alors que là, j'ai l'impression que si !

Nous sommes un "vieux" couple comme les autres : cela nous arrive de ne pas avoir envie de sexe parce que le quotidien reprend le dessus. Mais pas parce que j'ai eu ma dose avant avec mon amant. Ça, non !

 "Je vais devoir me séparer de mon nouvel amant car des sentiments apparaissent"

Depuis quatre mois, j'ai donc un nouvel amant. J'ai rencontré P. sur Facebook. Un ami d'un ami. On s'est vus comme ça, pour prendre un verre, sans ambiguïté aucune. Mais une tension électrique nous a pris de court dès le premier soir. On savait tous les deux que l'on coucherait ensemble... ce que l'on a fait dès le lendemain. Désormais, je le vois toutes les semaines environ. C'est là que ça commence à devenir problématique. C'est très régulier et c'est un peu "engageant". C'est la première fois que ça m'arrive.

"Si pour moi l'infidélité n'est pas une mauvaise chose, c'est parce que je suis à l'écoute de mes désirs et de mes limites"

Jusqu'ici, je vivais mon infidélité sans culpabiliser. Ce n'était que du positif. Avec P., c'est différent. J'ai l'impression que des sentiments naissent – des deux côtés - même si je n'ose pas me l'avouer. C'est compliqué parce qu'il est libre et pas moi. Nous avons décidé trois fois (en quatre mois) de ne plus se voir, mais on y retourne toujours...


On sent tous les deux que notre relation prend plus de place qu'elle ne devrait. Il serait préférable que l'on arrête. A moyen ou court terme, on ne se verra plus. Et je pense que ça viendra de moi. Dans mon équilibre, l'amant est un plus, quelque chose de ludique, qui ne prend pas la tête, qui ne fait pas souffrir, qui rime avec bons moments. Là, on déborde. Alors je vais faire ce qu'il faut. Car si pour moi l'infidélité n'est pas une mauvaise chose, si elle me rend heureuse, c'est parce que depuis le début, je suis à l'écoute de mes désirs et de mes limites. Franchir ces dernières reviendrait à mettre mon couple en danger et ça, je ne veux pas. Je suis bien trop amoureuse pour prendre le risque de tout détruire pour quelques coups de folie.


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vendredi 23 octobre 2020

RÉCIT - EN FAIT, RAPPELLE JUSTINE, JE L'AI RENCONTRÉE BIEN AVANT BERTRAND.

 Le libertinage, et sa rencontre avec Ania, Justine les connaissait depuis bien longtemps… A cette époque, Bertrand n'était qu'un parfait inconnu, qu'un partenaire inexistant! Les deux filles, qu'un bel amour réunissait, n'avaient pas plus que 15 ans!






JUSTINE l'entraîne et lui offre une dernière nuit d'amour dans son étroit lit de jeune fille. Lorsqu'il se réveille, toute la famille est partie au travail. Il trouve un mot  qui lui dit qu'il trouvera son déjeuner à la cuisine et de tirer la porte derrière lui en partant. Elle ajoute " je t'embrasse, et te remercie encore pour le plaisir que tu m'as donné ; je ne suis pas encore prête à m'engager avec toi. Nous sommes de milieux bien différents et je dois d'abord revoir ANIA. Bisous. "

ANIA? C'est la première fois qu'elle parlait de son amie en lui donnant son prénom. Camille, un peu déçu, mais pas révolté, ni désespéré, décide de rester optimiste. Il laisse, à l'intention des parents de JUSTINE un billet de remerciements pour leur accueil chaleureux.


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Justine  en se rendant à Auchan, se dit que son amie, ANIA, va être bien étonnée quand elle lui racontera le plaisir du sexe qu'elle a découvert avec Camille. Tu l'aimes demandera-t-elle ? Non, Ania, je ne crois pas ! Comment va-t-elle réagir, elle qui n'imagine pas  que l'on puisse coucher sans amour. C'est un de leurs différends. En fait le seul sérieux. Et encore, elle est toujours prête à tout admettre de Justine, Ania!

Elles se connaissent depuis le lycée. Amies dès la première heure. Mais la brune Ania a ressenti très vite un sentiment
plus doux pour la blonde Justine avant que cette dernière, 
qui est d'un an plus jeune, comprenne même ce que cela pouvait vouloir dire. En fait, Ania non plus ! Elle venait d'avoir 15 ans en ce début de seconde. Justine était encore dans sa 14eme année ! Ania s'est trouvée tout étonnée d'être physiquement attirée vers Justine. Cela semblait beaucoup plus qu'une simple amitié. Elle aurait voulu s'approcher tout contre Justine, la caresser, l'embrasser ! Qu'est-ce que c'est que ça ! se demanda-t-elle. Elle en parla même à  sa mère. Même pas gênée, en souriant, Laura dit : 
" ne t'inquiète pas, c'est simplement que tu ressens beaucoup d'amitié pour elle. Cela arrive entre filles. Entre femmes. 
-Mais, je ne crois pas qu'elle ressente la même chose.
- C'est possible, elle est si jeune ! Mais cela ne vous empêche pas d'être amies, si ?
- Non, bien sûr que non, mais je me sens troublée.
- Oh, mais chérie, cela va passer, tu verras. Ou bien, Justine elle-même deviendra aussi amoureuse de toi.
- Amoureuse ? Tu crois que c'est cela ? On peut être amoureuses, entre filles ?
- Mais oui, bien sûr, mais rassure-toi, ce n'est pas une maladie ! 


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A 18 ans, Ania est maintenant une fille délurée. La sexualité  de Justine s'est peu à peu éveillée au contact d'Ania. Celle-ci  dut attendre que Justine soit prête. Elle s'est masturbée, a connu des flirts, avec des garçons et, surtout avec des filles. Car les garçons étaient vraiment trop balourds, sans imagination, elle n'accepta d'eux que de vagues sodomies, sans éclat, sans plaisirs. En échange, elle leur offrit, parfois, des branlettes et des fellations...  Avec les filles c'était plus gai, la jouissance parfois était de la partie. Et Justine alors ? Son amour pour elle jamais ne passa à la trappe...Oh, mais non ! C'est à la fin de la première, et surtout en terminale que l'amour et les plaisirs du sexe s'éveillèrent en Justine et que l'enchantement combla les deux amies.

Justine vit aussi en banlieue Nord. Ses parents sont enseignants, professeurs des écoles. Plus cultivés donc que ceux d'Ania, mais pas beaucoup plus à l'aise, un simple " cran " au-dessus. Les instituteurs ne passent pas pour être huppés dans la classe moyenne ! Ania et Justine étaient bien ensemble, les parents se fréquentèrent avec plaisir et aucun des quatre ne voyait d'inconvénient aux tendances sexuelles de leur fille. Les deux amies sont heureuses, et non " cataloguées ". D'ailleurs il s'avére que leur homosexualité est loin d'être établie. Pour l'instant, il s'agirait plutôt de bisexualité : aucune des deux ne refuse, a priori, les garçons ; simplement les garçons de leur âge sont encore des gamins et les autres des cités, des brutes, adeptes des " tournantes", qu'il vaut mieux éviter. Au contraire, il convient de les laisser en dehors, dans leur monde !

Justine prend son pied pour la première fois avec Camille Casanova, mais sans souhaiter vraiment prolonger cette relation. Car si les gars des cités ne sont pas de son monde, Camille non plus, dans le genre " bourge ".

Ania, au cours de leur première année d'étudiante, n'était pas en Fac avec Justine, mais en hypokhâgne au lycée Thiers. Excellente élève elle avait été acceptée sans difficulté. Elle avait cédé à la pression de ses profs et de ses parents. Justine, également élève douée et appréciée, aurait pu faire comme elle, mais, après s'être renseignée, elle avait préféré, d'emblée, une autre formation, donnant plus de liberté intellectuelle, et plus de responsabilité personnelle. L'étroit encadrement, genre lycée, des classes préparatoires ne l'attirait pas. Elle ne le regrette pas. Elle a fait une excellente année en fac ! D'ailleurs, Ania, bien qu'admise en khâgne, va également aller à l'université, en deuxième année, comme Justine, mais en histoire, alors que Juste poursuivra en études littéraires et linguistiques.

En fin d'après-midi de ce lundi, après sa première journée de travail, Ania rejoint Justine, chez elle. Il fait très chaud et elles descendent vers la mer, histoire de se baigner, au Prado - et surtout d'être ensemble, de bavarder. Le père de Justine les descend avec sa fougueuse twingo... " Vous remonterez par le bus ?
- Oui, P'pa, merci. "

A cette heure, la plage s'est dégarnie, et c'est bien agréable. Après une bonne ½ heure de nage côte à côte, les deux filles s'exposent au dernier soleil. Avec leur très mini bikini, qui encore mouillés ne cachent rien, au contraire !, elles ne passent pas inaperçues des quelques gars qui traînent encore par là à la recherche d'un bon plan pour la soirée. Alors pour être tranquilles elle se serrent l'une contre l'autre et s'embrassent à bouche-que-veux-tu. C'est pour elles bien plaisant et c'est très efficace pour faire fuir les mâles assoiffés, au risque, bien sûr, de se faire traitées de gouines ! Mais, elles assument... Cela ne les agace même plus !

Justine, physiquement, est vraiment à l'opposé d'Ania : plus élancée sans être beaucoup plus grande, blonde, une poitrine plus discrète tout en étant bien pommée et surtout très sensible.

Ses tétons gonflés, turgescents percent la mince toile censée les cacher. Ania en profite pour les titiller de la bouche.

Moralement, Justine est sensible et affectueuse. Elle veille sur ceux qu'elle aime et remue ciel et terre pour leur bien-être.

Charismatique, elle sait se montrer généreuse et n'hésite jamais à prêter main-forte à ceux qui en ont besoin. Elle déteste subir ou faire subir des pressions.

Vis à vis d'Ania, elle ignore la jalousie.

Une fois rentrées, Justine retient Ania, non seulement pour le dîner, mais aussi pour la nuit. Elle a tellement envie de parler de son expérience avec Camille. 





"Oh, Chérie, je vais tout de dire ! mon week-end chez les bourgeois du Cap-Ferrat, mes nuits avec Camille, la baignade sans maillot et la baise sur le bateau, puis notre fuite, la nuit à Villefranche..."

Une fois retirées dans la chambre de Justine, c'est la cérémonie du déshabillage. L'une par l'autre, successivement. C'est toujours Ania qui commence. En été, surtout en revenant de la plage, Justine serait vite dévêtue si Ania ne faisait pas durer l'effeuillage en s'arrêtant sur la moindre parcelle de peau dénudée. Elle pose ses lèvres sur les yeux, le front, la nuque, longuement sur les oreilles, sur la bouche bien entendu ! Le cou et les épaules et le creux du décolleté font l'objet de toute son attention.


Alors seulement, elle fait tomber la légère robe d'été et le soutien-gorge : les seins sont massés, doucement d'abord, puis plus fermement : ses doigts, puis sa bouche, agacent les bouts naturellement allongés ; ils s'allongent encore davantage et durcissent : Justine adore. Elle ronronne, épanouie. Les ondes du plaisir la font vibrer. Puis la petite culotte dégringole le long des cuisses, des jambes. Jusqu'aux pieds. Justine la chasse du pied. Ania s'agenouille, caresse les reins, les fesses, jusqu'au sillon intime et la rondelle, les cuisses et s'avance vers le pubis : elle s'imprègne des doux effluves du sexe de son amie ; elle lui écarte un peu les cuisses ; d'un doigt, Ania souligne les lèvres, les écarte, atteint le bourgeon, le dégage, ses lèvres s'en emparent et la langue l'excite. Justine respire fort, feule doucement : l'orgasme s'annonce, à la fois espéré et irrépressible, quand il dévale d'on ne sait où, c'est un petit cri de souris qui l'annonce, un petit cri de surprise comme si c'était la première fois.


Les jambes flageolantes, c'est au tour de Justine de débarrasser Ania de ses vêtements. Elle ne s'attarde pas... Elle est pressée d'attirer Ania sur le lit et de fourrer son museau entre les cuisses de son amie, tout en malmenant un peu à bout de bras, ses glorieux nichons. La jouissance s'avance, moins rapide mais tout aussi inéluctable. Plus puissante…Rauque.
 



Elles soufflent un instant, le temps d'un baiser délicieux, profond, affriolant, un duel de langues. Et puis, les deux amantes se redressent, se font face, à genoux, elles se frottent les seins, seins contre seins, longuement, jusqu'à les rendre brûlants ; ouvrent leurs cuisses, rapprochent les 
chattes, qui se frottent, s'enchantent - les mouilles se mêlent, les corps s'emmêlent, dansent, affolent les sexes en transe...


Souvent, après, elles s'endorment dans la douceur de leur amour, vaincues, tout en haut de l'échelle de Richter du tsunami des sens. Mais là, Ania veut savoir.

Elle sait que Justine qui contrairement à elle, n'est pas d'une grande fidélité, c'est-à-dire que souvent elle s'accouple avec d'autres filles, où laisse des garçons s'approcher, lécher son corps, ou se faire sucer, ou la sodomiser, sans que son amour pour elle, Ania, soit en cause, oh, non ! pas le moins du monde, non, simplement, elle ne refuse pas l'expérience des sexes qui s'offrent - sa sexualité s'aventure, tout simplement ! l'amour, c'est autre chose, ou plutôt, c'est autre chose de plus - Ania, donc, sait que Justine a rejoint ce Camille à sa fête d'anniversaire. Elle veut savoir.

" Oui, Chérie, oui, ces bourges sont des nuls, mais Camille, ça valait le coup. Je ne suis plus pucelle ! Ce type niais, puceau, qui ne savait pas comment s'y prendre avec moi alors que je l'avais mis à poil, il ne m'a pas touchée alors, je lui ai dit d'aller s'entraîner...
- Avec qui ?
- Une prostituée !
- Une pute ? Il est allé à l'école des putes pour savoir comment s'y prendre avec toi ? Je rêve !
- Non, tu ne rêves pas. Il a fait ce que je lui ai dit en plaisantant, ou plutôt en croyant plaisanter. Mais comme il est d'une famille friquée, il s'est offert une call-girl de luxe. Combien de fois ? Je ne sais pas ! Et ensuite, quand il s'est senti plus dégourdi, il est allé baiser sa cousine, oui, tu entends bien, sa cousine ! Une roulure en éruption sexuelle permanente, tout comme son jules qui ma fait des offres alléchantes - genre baise-moi à ma convenance et je te paie tes études - pendant tout le repas, en essayant d'aller voir si j'avais une culotte, oui, ce genre de saloperie de bourge cousu d'or !
- Et ?
- Je n'ai pas donné suite, bien sûr !
- Bien sûr, je le savais ! Tu penses que je la connais bien, ma tendre et chère, bien que tu aies parfois des ardeurs inattendues qui te pousses près d'autres que moi...Je te demandai : que s'est-il passé avec ce Camille ?
- Que du bon ! Il a été parfait ! Figure-toi que sa mère a décidé que nous couchions ensemble (elle appelle ça être fiancés !) et m'a installée dans la chambre de Camille. Le matin avant le repas, pendant que je me changeais, il m'a fait une minette. Bien, très bien même. Complètement changé le mec ! Et après le déjeuner, on a baisé ! Oui, baisé ! Il m'a enfilée si bien que c'était parfait !
- Qu'est-ce que tu as ressenti ?
- Que du bonheur ! J'ai joui comme une folle, j'ai crié comme on entend parfois au cinéma, c'est bien mieux qu'avec un de nos vibromasseurs ! Délicieux, je te dis ! On est descendu à la mer ; il n'y avait personne, alors on a pris un bain de minuit en plein jour et ensuite on a baisé sur le bateau du beau-père...Mais le monde était arrivé pendant qu'on faisait trempette, alors ça n'a pas plu ! Du coup, on est parti ! A l'hôtel, loin de tous ces cons et on a baisé encore, à tout va, comme des lapins ! Hier, je l'ai amené à la maison, et on a recommencé...
- Mais tu l'aimes ?
- Non, mais il est sympa, il faudra que tu essaies. Il faut absolument que tu connaisses ça ! C'est incomparable !
- Mais je ne connais pas de garçon qui soit capable de faire ça ! Il faudrait que tu me le prêtes !
- Pas de problème ! Tu ne seras pas déçue...
- Tu me vois coucher avec quelqu'un que je n'ai jamais vu ? Que je n'aime pas ?
- Moi non plus, je ne l'aime pas. Et alors ? S'il nous fait du bien ? Où est le mal. Je lui ai parlé de toi. Si nous sommes toujours ensemble à la rentrée, on a parlé de faire du triolisme, un ménage à trois entre nous...
- Si je comprends bien, vous avez déjà tout prévu !

- Presque tout !" 








La rencontre entre Ania et Camille ne vint que plus tard. Justine partit deux semaines en vacances avec ses parents ; ils campèrent près du lac d'Allos. Quand elle fut revenue, elle retrouva ses habitudes avec Ania : plage en fin d'après-midi et câlin et causette à n'en plus finir ensuite. Ania se contenta, pendant son absence, d'une rencontre avec un couple dont la  femme, avec qui elle connut quelques belles soirées chaudes, lui plut jusqu'à ce qu'elle comprenne que ce couple faisait partie d'une dangereuse bande de truands. Elle s'en écarta prudemment et se coula dans le sage bonheur offert par la câline Justine. Elle termina son travail chez Auchan le 17 août et partit à son tour camper deux semaines avec Laura et Azzad. Le 2 septembre, les deux amies s'installaient dans un studio pour étudiants à Aix. C'est peu après que Camille réapparut.
Curieusement, Justine retrouve Camille à son goût...Il faut dire qu'il a bien changé : son travail avec son père, dans les vignes et les vergers, lui a donné de l'assurance. Et il revient en force, prêt à tout ! Elle est presque à nouveau séduite par ce nouveau Camille et elle lui déclare qu'elle veut bien encore essayer  un bout de chemin avec lui à condition qu'il accepte de se dévouer aussi pour Ania.






" Si elle le souhaite, c'est OK !, mais n'oublie pas que c'est toi que je désire.
- D'accord, mais, comme je ne peux me passer d'Ania, si tu nous baises toutes les deux, ce sera parfait pour moi. Toutefois, tu devras la dépuceler...avec autant de bonheur que tu l'as fait pour moi ! Et lui apprendre à jouir de ta queue…
- Encore un défi ! Mais ne crains rien, je ne suis pas resté inactif cet été. Comme je te l'ai écrit je crois.
- En effet, tu m'as fait de belles déclarations sur l'envie que tu avais de moi, et que pour t'éviter de te branler à tout bout de champ, tu avais séduit une certaine Mathilde.
- C'est ça, oui ! La femme de mon père est vraiment canon, mais je ne pouvais pas, décemment, lui faire du gringue, alors je me suis contenté de sa sœur, Mathilde, une célibataire de 30 ans, assez chouette aussi, que j'ai baisée presque chaque nuit.
- Elle en a été contente ?
- Plus que ça ! Elle en voulait toujours plus...
- Et maintenant ? Tu vas lui manquer, non ?
- Je ne crois pas, mon père s'occupe des deux...
- Waouh, c'est super ! Quelle famille ! "

Les premières fois, Justine rejoint Camille chez lui. En effet, le garçon est devenu un étalon sûr de lui. Pas du tout égoïste, ni arrogant. Simplement efficace, et attentif à sa partenaire. Un soir elle l'invite à venir dans leur chambre, Ania se sent prête à s'offrir. Camille aussi. Bon ! déclare Justine moi je vais au cinoche, je vous laisse !, pensant en fait aller draguer sur le cours Mirabeau à la recherche d'une fille (ou d'un gars) qui l'appèterait. Mais non ! Justine la supplie de rester.

" Je t'en prie, chérie. Je veux bien baiser avec Camille, mais en ta présence. Je veux qu'on soit trois, comme vous l'aviez prévu, rappelle-toi.
- Mais tu vas être gênée, et Camille aussi, peut-être.
- Ne crois pas cela ! Si ta présence rassure Ania, moi elle ne me gênera pas, au contraire, peut-être que j'aurai besoin de toi pour m'exciter...
- Tu vois, Justine, lui aussi a besoin de toi. Après tout, on ne se connaît pas, lui et moi. Peut-être que sans toi le désir ne viendra pas ! "

Et finalement, c'est Justine qui déshabille Ania, la câline, puis s'occupe de Camille. Elle a le plaisir de le voir bander. Elle met sa bite dans la main d'Ania. Qui l'accepte, mais sans trop savoir qu'en faire. Alors Camille fait les premiers gestes essentiels : long baiser auquel Ania ne se soustrait pas. Laisse la langue de Camille la fouiller, y prend plaisir, lui répond. Camille lui caresse les seins, les baise. Sa main s'égare entre ses cuisses, cherche sa fente; la fouille doucement, titille son bouton. Ania sent le plaisir s'emparer d'elle, elle commence alors à le branler et tout naturellement, ou presque, porte sa queue à sa bouche. S'engage entre eux un 69 que Justine organise et accompagne en massant les bourses de l'un, les nichons de l'autre.




Elle les sépare avant que Camille ne dégorge dans la bouche d'Ania. Elle ne sait comment son amie prendrait la chose. Alors, c'est elle qui reprend la fellation, en douceur, tout en serrant bien fort la queue de Camille pendant le branle. Sa bouche et sa langue taquinent le gland. Ania regarde, elle en veut aussi, alors, elle approche sa bouche et les deux filles se passent le gland de l'une à l'autre, et c'est finalement celle d'Ania que la crème tapisse, en trois longues giclées. Elle est surprise, mais pas dégoûtée. Dans un long baiser, elle partage cette ressource avec Justine.

Bref repos. Les protagonistes se reprennent. Justine, enfin, ôte ses vêtements : les trois corps s'enchevêtrent...Une ouverture se présente pour Camille : sa queue se redresse et se glisse, avec la complicité de Justine dans le fourreau d'Ania. Qu'il emplit ! Bondieu, fait-elle en redressant les cuisses pour s'ouvrir davantage : le chibre de Camille va buter tout au fond du vagin, et s'enfle, et s'enraidit, comblant le fourreau qui n'avait jusque-là que donner refuge à des boules de geisha, à un œuf vibrant, à la petite main de son amie ; jamais encore un mâle n'avait glissé son sceptre dans ce sanctuaire tant convoité par tant de jeunes gars du quartier, ou de sa classe de lettres supérieures. Elle en est toute exaltée et l'instinct l'incite tout naturellement à s'ébranler d'arrière en avant à la rencontre de ce bélier qu'elle ne savait pas tant désirer. Les jambes d'Ania qui reposaient sur les épaules de Camille se referment autour de son cou tandis que le jeune homme la bourre à grands coups de boutoir pendant que Justine masse tendrement ses couilles gonflées et collées à la base de la tige... Un long cri de plaisir s'échappe de la gorge d'Ania éblouie. D'un coup, la pucelle touche au nirvana.









Au petit matin, Camille se retire, heureux mais vidé ! Une fois dans sa chambre, comme les cours n'ont pas encore repris, il se met au lit après une douche rapide, pensant s'endormir rapidement. Mais, il n'en est rien ! Surexcité, il ne peut s'empêcher de penser à la nuit qu'il vient de vivre. Ania et Justine sont vraiment deux charmantes créatures, et sexuellement parlant, il s'estime comblé. Mais il sait bien que, dans le fond, il a joué le rôle de sex-boy, ce qui n'est pas loin de call-boy ! Pour Justine, cela ne fait pas le moindre doute ; pour Ania c'est un peu tôt pour l'affirmer, mais les liens qui unissent les deux filles sont si étroits qu'il n'y a pas lieu d'espérer autre chose. Il se remémore les nuits passées avec Mathilde, la belle-sœur de son père. C'était autre chose ! Le sexe était là aussi, tout autant, tout aussi brûlant, mais en outre, au fil du temps, un genre d'attachement puis même de tendre complicité, est apparu, pas de l'amour sans doute, mais quelque chose qui s'en rapprochait plus que le sexe technique, le sexe pour le sexe, de Justine. Il a enfin compris qu'avec Justine, et sans doute, du coup, également avec sa chérie, il n'en sera jamais autrement. Et, malgré l'amour qu'il crut avoir éprouvé pour Justine, il se sent maintenant floué, insatisfait, et se demande si l'idée même d'un " ménage " à trois avec Ania et Justine n'est pas, d'emblée aberrante. Insatisfaisante, frelatée. Certes, il ne saurait se priver de ces plaisirs assurés, mais il n'entend pas s'y laisser piéger. En fait, c'est d'un véritable amour dont il a besoin...Les deux filles connaissent déjà, entre elles un tel amour et donc elles peuvent sans doute  se satisfaire d'ébats purement sexuels avec un type comme lui ! 







De leur côté les filles font, en somme, elles aussi leur point sur la nuit écoulée. Ania se confie à Justine : " Merci Chérie, sans toi, je n'aurai pas franchi le pas. Ce fut bien, agréable !
- Qu'as-tu ressenti ?
- Que du plaisir ! Tu as raison, c'est tellement plus agréable que les sextoys !
- Et par rapport à nos trucs de filles ?
- Alors là, j'hésite ! Rien n'est mieux que nos câlins ! Tu ne trouves pas ?
- Je ne sais pas...Il me semble que notre gamme de sensations s'accroit quand on passe du sexe entre filles au sexe pour le sexe avec un homme - je ne peux pas encore trop dire avec les hommes, puisque je n'ai couché qu'avec Camille…
- Mais entre nous ? 
- Bien sûr Ania, nous nous aimons. Si un jour nous aimons aussi un homme, si possible le même, tu ne crois pas que, alors, à trois, ce sera plus que nous deux ?
- Si, c'est possible, mais il ne faut pas rêver ! J'ai peur que de faire l'amour sans amour nous finissions par détruire ce qui existe : notre amour. Je veux dire faire l'amour avec un ou une autre que nous deux à trois, ou plus.
- Alors, si je te comprends bien, tu ne veux plus recommencer avec Camille ?
- Si je veux bien, de temps en temps, pour confirmer l'expérience, mais sans toi. J'avais besoin de toi la première fois seulement, plus maintenant. Un ménage à trois avec lui nous détruirait.
- Oui, je le crois aussi, mais ne me demande pas de ne pas rencontrer d'autres femmes ou hommes. Ne me demande même pas de renoncer à Camille. Ne me parles pas de fidélité.
- Non,Chérie...D'ailleurs je ne t'en ai jamais parlé, ce n'est pas maintenant que je vais commencer."








Et, peut-être que moi aussi je vais prendre goût au sexe ! Lança  Ania. Comme un défi !

De fait, lorsque Camille leur proposa de louer à trois un appartement plus grand, où il y aurait trois chambres, les deux filles acceptèrent, tout de suite. Sans avoir besoin de se concerter.

Tout en sachant que ce ne serait que pour le sexe, au moins au départ, qu'elles s'uniraient avec Camille. Ce dernier se mit en quête et trouva assez vite une colocation dont il prit à son compte la moitié de la dépense pour que les filles n'aient pas à débourser davantage que dans leur précédent studio. Justine et Ania avaient chacune leur chambre, ce qui était agréable pour travailler. Mais elles se retrouvaient ensemble pour faire l'amour et dormir, sauf quand l'une ou l'autre allait coucher avec Camille.
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Voilà! Comme bien souvent, la vie sépara les deux amies… Justine épousa Bertrand  et ce n'est donc que quelque dix ans plus tard que Ania réapparut dans sa vie (ttps://acoretacris.blogspot.com/2020/10/lecture-partagee-je-suis-libertine.html) mais pas comme le raconte Caroline. Ce baiser entre les deux femmes n'était pas une découverte, mais une résurrection… C'est l'amour, qui à nouveau, re-fusionnait les deux amies. Ni Bertrand, ni, a fortiori, Caroline, ne pouvaient le deviner! Cette antériorité restera méconnue, même si Justine et Ania s'engagèrent dans une vie à trois avec Bertrand.
Comme quoi, les confidences publiées dans le journal des femmes ne sont pas forcément entièrement sincères…